Quand j'étais petit, je voulais devenir écrivain !

Et cette envie et ce besoin ne m'ont jamais quittés.

 

Vous l'avez compris, j'adore les mots, leur étymologie, leurs multiples sens. Ces signes qui, isolés restent abstraits et qui, dès lors qu'on les associe, ouvrent à une infinité d'interprétations.

J'admire ceux qui ont créé des proverbes ou autres maximes. Ce sont des artistes du langage. Des génies même, puisqu'en faisant au plus simple sur le plan syntaxique, ils nous renvoient à une multitude de choses et à de très grandes réflexions. Parfois en un, deux ou trois mots, tout est dit.

Un tout qui reste parfois, somme toute, très personnel et très différent de l'interprétation faite par autrui ; et qui génère le plus souvent la rencontre, l'échange et le partage.

 

Jean Cocteau mélangeait ces poèmes et ses peintures avec beaucoup de simplicité et de classe.

Jean de la Fontaine reste pour moi l'un des plus grands génie de la littérature française. Je suis vraiment admiratif. Dans ces domaines, ce sont mes deux mentors !

Bien évidemment, je ne cherche pas à leur ressembler. Ce serait extrêmement prétentieux et je m'y épuiserais. Ils sont bien trop forts ! Mais je veux m'en inspirer et suivre ce merveilleux chemin qu'ils ont ouvert ...

 

Alors, comme il n'y avait qu'un saut à faire. Je le fais timidement, humblement. Je vais voir sur quels sentiers cela me mène. Je vais le faire en associant, quand cela sera possible, mes trois passions : l'écriture, la musique et la peinture.

Les fables et les contes s'y prêtent bien ; le roman un peu moins. Quoique !

Pour l'instant, j'ai pas mal avancé sur les fables de la cinquantaine et le premier conte est en cours d'écriture...

 

Et qui sait ? Peut-être qu'en me lisant vous sautillerez sur mes chemins et apprécierez mes voyages ? 

Scål !

P. EOUZAN

« Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. »

Aimé Césaire

 

Témoignages vécus, histoires fictives, les « fables de la cinquantaine » dépeignent certains des maux de la société française de ce dernier demi-siècle.

 

A la manière du peintre qui laisse improviser son pinceau sur la toile, mélangeant parfois accidentellement les couleurs pour créer de nouveaux tons et de nouvelles textures, j'ai laissé ma plume glisser sur la feuille, mélangeant les mots de toutes époques, parfois par accident, laissant ainsi au lecteur le choix de l’interprétation finale.
Ces fables se lisent comme on regarde un tableau, et la morale, c’est à vous de la trouver !

Des histoires courtes qui caricaturent nos comportements les plus négatifs, parfois les plus inciviques, et dépeignent une humanité bien désenchantée.

L’humour se veut noir et la critique acerbe, tout en rendant hommage aux grands hommes, pères de nos démocraties ou illustres inventeurs. Ces écrits sont à lire plusieurs fois, pour en redécouvrir d’autres sens souvent volontairement cachés.

Les fables de la cinquantaine